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Communiqués

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17 novembre 2011

Retraite dans le secteur public : les syndicats sont responsables de la situation

Retraite dans le secteur public : les syndicats sont responsables de la situation

« Les syndicats du secteur public doivent faire face à leur bilan avec franchise et transparence. En plus d’avoir sacrifié la cohorte de 1982-1999, ils mettent en péril la santé financière des régimes de retraite par de multiples congés de cotisation. Les syndicats doivent s’exprimer publiquement à propos de leurs priorités, par respect pour les retraités, les travailleurs et la population », a déclaré la présidente de l’AQRP, madame Madelaine Michaud.

Depuis une douzaine d’années, les syndicats ont négocié de nombreux congés de cotisation qui affaiblissent la santé financière du RREGOP :

  • entre 2011 et 2014, le taux de cotisation au RREGOP sera inférieur au taux de 10,08 % requis par les évaluations actuarielles, un congé de cotisation équivalent à 340 millions de dollars;
  • le projet de loi no 23, adopté récemment par l’Assemblée nationale, prévoit de nouveaux congés de cotisation pour les travailleurs en cas de surplus dépassant 10 %;
  • entre 2000 et 2004, le taux de cotisation au RREGOP a été de 5,35 %, alors qu’il a toujours été d’au moins 7 % entre 1982 et 1999.

Parallèlement, les syndicats ont créé deux classes de retraités parmi les travaileurs du gouvernement en excluant de leurs priorités la cohorte des personnes dont les années de service se situent entre 1982 et 1999 :

  • en 1999, le salaire moyen de la fonction publique était de 40 715 $, alors qu’il a atteint 52 350 $ en 2010, un avantage dont n’ont pas bénéficié les personnes qui ont pris leur retraite avant 1999;
  • en 2000, la rente moyenne au RREGOP était de 11 775 $, alors qu’elle a atteint 17 767 $ en 2010, une hausse qui découle notamment des hausses de salaire des personnes qui étaient toujours à l’emploi du gouvernement après 2000;
  • en 2000, l’indexation de la rente a été améliorée pour atteindre la moitié de l’inflation, alors que la rente de 1982-1999 n’est pas indexée au coût de la vie;
  • l’équité salariale dans le secteur public n’est accessible que pour les années de service travaillées en 2001 et après, et n’est donc pas accessible aux travailleuses de 1982-1999;
  • à partir de 2014, les travailleurs pourront bénéficier d’une rente calculée sur 38 années de services atteignant 76 % du salaire admissible, alors que le maximum possible était de 35 années et 70 % du salaire avant 2011.

Les syndicats impliqués dans la négociation des régimes de retraite sont les suivants :

  • Centrale des syndicats du Québec (CSQ);
  • Confédération des syndicats nationaux (CSN);
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ);
  • Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ);
  • Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ);
  • Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ);
  • Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS).

L'AQRP est la principale association indépendante de tout lien syndical représentative de l'ensemble des retraités de l’État au Québec. Elle regroupe des membres de tous les corps d’emploi des secteurs public et parapublic et de toutes les régions du Québec. Le Québec compte plus de 274 000 personnes retraitées de l’État.

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17 novembre 2011

Retraite dans le secteur public : la cohorte de 1982-1999 a été défavorisée

Retraite dans le secteur public : la cohorte de 1982-1999 a été défavorisée

L’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), la principale association indépendante de retraités de l’État au Québec, tient à réagir au dossier du Journal de Montréal et du Journal de Québec abordant notamment les régimes de retraite du secteur public.

Globalement, l’AQRP estime que les constats du Journal ne correspondent pas à la réalité des personnes dont les années de service se situent entre 1982 et 1999, qui constituent la majorité de ses membres. « Au contraire, depuis près de 30 ans, la cohorte de 1982-1999 a été systématiquement défavorisée dans les demandes syndicales à l’endroit du gouvernement », a déclaré la présidente de l’AQRP, madame Madelaine Michaud.

En effet, la cohorte de 1982-1999 a été privée de nombreux avantages qui ont favorisé les cohortes suivantes:

  • en 1999, le salaire moyen de la fonction publique était de 40 715 $, alors qu’il a atteint 52 350 $ en 2010;
  • en 2000, la rente moyenne au RREGOP était de 11 775 $, alors qu’elle a atteint 17 767 $ en 2010;
  • en 2000, l’indexation de la rente a été améliorée pour atteindre la moitié de l’inflation, alors que la rente de 1982-1999 n’est pas indexée au coût de la vie;
  • entre 1982 et 1999, le taux de cotisation au RREGOP a toujours été d’au moins 7 %, alors qu’il a été de 5,35 % entre 2000 et 2004;
  • entre 2011 et 2014, les travailleurs du gouvernement bénéficieront d’un congé de cotisation supplémentaire équivalent à 340 millions de dollars;
  • l’équité salariale dans le secteur public n’est accessible que pour les années de service travaillées en 2001 et après, et n’est donc pas accessible aux travailleuses de 1982-1999;
  • à partir de 2014, les travailleurs pourront bénéficier d’une rente calculée sur 38 années de services atteignant 76 % du salaire admissible, alors que le maximum possible était de 35 années et 70 % du salaire avant 2011;
  • en 1982, l’indexation de la rente des années 1982 à 1999 a été coupée en raison de la crise économique, en plus de subir l’effet à long terme des baisses de salaire de l’époque, un choc que n’ont pas eu à subir les personnes dont les années de service se situent en 2000 et après.

« Une étude réalisée par la firme Mercer en 2007 démontre que le RREGOP n’est pas un régime particulièrement avantageux par rapport aux comparables. Par ailleurs, il est maintenant démontré que le surplus de plus de 10 milliards de dollars qui était présent en 1999 a été systématiquement utilisé pour favoriser les cohortes qui ont suivi celle de 1982-1999. La cohorte de 1982-1999 est clairement dans une situation particulière et inéquitable », a conclu la présidente de l’AQRP.

Rappelons que le projet de loi no 23, adopté récemment par l’Assemblée nationale, reconnaît la problématique de la désindexation des régimes de retraite pour les années 1982 à 1999, mais sans apporter de réelle possibilité de correction de la désindexation. Le projet de loi prévoit même de nouveaux congés de cotisation pour les travailleurs en cas de surplus.

L'AQRP est la principale association indépendante de tout lien syndical représentative de l'ensemble des retraités de l’État au Québec. Le Québec compte plus de 274 000 personnes retraitées des secteurs public et parapublic.

1 septembre 2011

La fin du dossier de l'indexation

Le 8 juin dernier, le gouvernement a annoncé la création du Comité consultatif sur les services aux retraités et les enjeux de l'indexation. Cette annonce a redonné l'espoir aux retraités de l'État de trouver une solution à la désindexation de nos régimes de retraite, une situation qui nous appauvrit, chaque année, depuis près de 30 ans.

 

Le même jour que l'annonce de la création du Comité, le gouvernement a présenté le projet de loi 23 à l'Assemblée nationale. Ce projet de loi exige un surplus d'au moins 20 % de la valeur des engagements de nos régimes de retraite, alors qu'un surplus de 10 % serait amplement suffisant. De plus, ce projet de loi exclut les 80 000 retraités du RRPE, du RRF, du RRE et du RRCE.

 

Concrètement, le projet de loi 23 empêchera toute correction de la désindexation dans un avenir envisageable. S'il est adopté, cela pourrait signifier la fin du dossier de l'indexation. La présentation de ce projet de loi, le même jour que l'annonce de la création du Comité, est non seulement un manque de respect à l'endroit des retraités, mais une trahison du mandat du Comité.

 

Toutes les personnes retraitées de l'État du Québec et leurs associations doivent se mobiliser pour empêcher que le projet de loi 23 soit adopté. Cet enjeu est prioritaire. En ce sens, l'AQRP participera à toutes les rencontres officielles pouvant permettre d'exposer ces faits. Afin de contribuer à l'effort collectif, j'invite toutes les personnes retraitées à écrire directement à la présidente du Conseil du trésor, madame Michelle Courchesne, pour demander le retrait du projet de loi 23.

 

Madelaine Michaud, présidente de l'AQRP

26 juin 2011

CRÉATION DU COMITÉ CONSULTATIF SUR L'INDEXATION

CRÉATION DU COMITÉ CONSULTATIF SUR L'INDEXATION : RECONNAISSANCE DES RETRAITÉS FACE AUX SYNDICATS
Jun 22, 2011 at 09:31 AM
 
L'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), la principale association indépendante de retraités de l'État au Québec, réagit favorablement à l'annonce de la création du  Comité consultatif sur les services aux retraités et les enjeux de l'indexation.
 

« C'est un gain historique pour les retraités des secteurs public et parapublic, après plus de 28 années de désindexation de nos régimes de retraite. En effet, c'est la première fois que les retraités sont reconnus comme des interlocuteurs face aux organisations syndicales et de cadres. À l'AQRP, nous sommes très fiers d'avoir été  l'association qui a réclamé la commission parlementaire qui a donné lieu à cette annonce. Je suis également très heureuse, comme présidente, d'avoir la chance de défendre les droits des membres de mon Association à ce Comité. Il reste maintenant à espérer que la composition complète du Comité sera représentative de la réalité des retraités et que les organisations syndicales montreront plus d'ouverture que dans le passé à notre endroit », a déclaré la présidente de l'AQRP, madame Madelaine Michaud.

 

 

Rappelons que la désindexation des régimes de retraite des secteurs public et parapublic a fait perdre près de 2 milliards de dollars à quelque 187 000 personnes ayant pris leur retraite entre 1983 et 2006. Cela correspond à une perte de pouvoir d'achat moyenne d'environ 10 000 $ par personne retraitée.

 

 

L'AQRP est la principale association indépendante de tout lien syndical représentant l'ensemble des retraités de l'État au Québec. Le Québec compte plus de 260 000 personnes retraitées des secteurs public et parapublic.

15 juin 2011

DÉPÔT DU PROJET DE LOI MODIFIANT DIVERS RÉGIMES DE RETRAITE DU SECTEUR PUBLIC

 

DÉPÔT DU PROJET DE LOI MODIFIANT DIVERS RÉGIMES DE RETRAITE DU SECTEUR PUBLIC

QUÉBEC, le 8 juin 2011 /CNW Telbec/ - La ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Mme Michelle Courchesne, a présenté aujourd'hui à l'Assemblée nationale le projet de loi modifiant divers régimes de retraite du secteur public.

« L'objectif de ce projet de loi est de traduire, au plan législatif, certains volets de l'entente intervenue entre le gouvernement et le Front commun syndical au terme des récentes négociations collectives. Les parties négociantes ont travaillé intensivement et en constante collaboration pour en venir à une entente négociée », a souligné la ministre Courchesne.

Ce projet de loi propose différentes mesures concernant le régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP). Il permettrait au gouvernement d'établir une nouvelle formule de cotisation ainsi que l'amélioration, sous certaines conditions, de la clause d'indexation attribuable au service couvrant les années 1982 à 1999.

D'ailleurs, rappelons qu'aujourd'hui la ministre Courchesne et le ministre délégué aux Finances, M. Alain Paquet, ont annoncé la création du Comité consultatif sur les services aux retraités et les enjeux de l'indexation. Ce comité met ainsi à la disposition des bénéficiaires et participants du RREGOP et du Régime de retraite du personnel d'encadrement (RRPE) une tribune privilégiée pour échanger et rechercher des solutions communes acceptables pour tous sur les enjeux de l'indexation des rentes et les impacts d'une éventuelle bonification sur la gestion des régimes de retraite.

Le projet de loi introduirait également au régime de retraite des enseignants (RRE) et au régime de retraite des fonctionnaires (RRF) des modifications équivalentes à celles apportées en 2010 au RREGOP, soit la possibilité d'augmenter de 35 à 38 le nombre d'années servant au calcul de la rente des participants à ces régimes ce qui encouragerait les travailleurs expérimentés à demeurer plus longtemps sur le marché du travail.

Enfin, pour éviter des variations trop importantes, le taux de cotisation du RREGOP serait établi annuellement plutôt qu'aux trois ans.



Mandat_comite_consultatif_11_X_14_retraites_indexation

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29 août 2010

La CSN dit non à l'idexation des pentions

ENTENTE ENTRE LE FRONT COMMUN ET LE GOUVERNEMENT :

UN CONGÉ DE COTISATION SUR LE DOS DES RETRAITÉS

Québec, le vendredi 27 août 2010 –

L’Association québécoise des

http://www.csn.qc.ca/web/secteurpublic

Rappelons que la désindexation des régimes de retraite des secteurs public

et parapublic a fait perdre près de 2 milliards de dollars à quelque 187 000

personnes ayant pris leur retraite entre 1983 et 2006. Cela correspond à une

perte de pouvoir d'achat moyenne d'environ 10 000 $ par personne retraitée.

L'AQRP est la principale association indépendante de tout lien syndical

représentant l'ensemble des retraités de l'État au Québec.

Le Québec compte plus de 247 000 personnes retraitées des secteurs public

et parapublic.

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Source

retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP) réagit à de nouvelles

informations concernant l’entente intervenue cet été entre le gouvernement

du Québec et le Front commun syndical. Selon des documents rendus publics

par la CSN, pour les années 2011 à 2013, la variation maximale du taux de

cotisation serait limitée à 0,5 % par année. « Le Front commun est

malheureusement revenu sur sa promesse de prioriser la correction de la

désindexation des régimes de retraite afin de profiter d’un congé de cotisation

immédiat à même les fonds de nos caisses de retraite » a déclaré la

présidente de l’AQRP, madame Madelaine Michaud.

Selon les documents de la CSN, « si nous n’avions pas fait ce gain, le taux de

cotisation en 2011 aurait vraisemblablement été porté à plus de 11 %, soit

une hausse d’au moins 3 %. L’entente limitera cette hausse à 0,5 %. » Or, le

3 février 2010, le porte-parole du Front commun auprès de la commission

parlementaire sur l’indexation des régimes de retraite avait affirmé que

« lorsque le régime présentera un surplus supérieur à 20 % de la valeur du

passif, il serait possible de consacrer de façon prioritaire les sommes

excédentaires à l'indexation. C'est d'ailleurs la demande que nous avons

déposée à la partie gouvernementale dans le cadre de la présente ronde de

négociations. »

« Il est donc clair que la partie syndicale a abandonné sa demande de

prioriser la correction de la désindexation durant ses négociations avec le

gouvernement. Il devient urgent que les syndicats confirment leur intention de

collaborer aux travaux du comité sur l’indexation recommandé par les

parlementaires. Nous demandons également au gouvernement de consulter

les principales associations de retraités de l’État avant d’adopter le règlement

qui concrétisera cette entente », a déclaré la présidente de l’AQRP.

Les documents sont disponibles sur le site internet de la CSN :

: AQRP

Renseignements

:

communication@aqrp.qc.ca

Cédric Lavoie, 418 559-9691

Mathieu Santerre, 418 928-2608

14 décembre 2009

AQRP 091214

LES RETRAITÉS DE L'ÉTAT POURRAIENT DEVOIR PAYER POUR DES AVANTAGES INACCESSIBLES
07-12-2009

L’Association québécoise des retraité(é)s des secteurs public et parapublic (AQRP) craint que les négociations entre le gouvernement et le front commun syndical sur les régimes de retraite se soldent par l’octroi d’avantages supplémentaires aux travailleurs financés à même les fonds des personnes qui sont déjà à la retraite.

En effet, un consensus semble se dégager entre les parties patronale et syndicale afin de bonifier la rente de retraite de personnes qui demeureraient jusqu’à trois années de plus au travail. Le pourcentage maximal de rente pourrait passer de 70 % à 76 %, avec un déplafonnement de 35 ans à 38 ans du nombre d’années de service pouvant être créditées.

Le sommaire des offres patronales et les revendications du front commun syndical n’offrent cependant aucune donnée chiffrée quant aux impacts financiers d’une telle mesure sur les caisses de retraite. Or, ces caisses de retraite sont constituées en bonne partie des cotisations de personnes à la retraite et des rendements obtenus à partir de ces cotisations. Par ailleurs, les personnes qui sont déjà à la retraite ne pourront pas bénéficier de ces avantages.

« Pour les retraités des secteurs public et parapublic, il est très difficile d’évaluer les enjeux à moyen et long terme d’une telle mesure. L’accord qui semble se dégager entre les deux parties est d’autant plus inquiétant que l’information est distribuée au compte-gouttes. La bonification du pourcentage maximal de rente des futurs retraités devra-t-elle être assumée par les fonds constitués par les retraités actuels? L’absence de réponse claire et chiffrée à cette question est une illustration de la nécessité de consulter les retraités à l’occasion de la présente ronde de négociations », a déclaré la présidente de l’AQRP, Mme Madelaine Michaud.

En plus de ces avantages, le front commun syndical demande, notamment :

  • de revoir la méthode de financement du Régime de retraite des employées et employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP);
  • de permettre une correction partielle de la désindexation pour les années 1982 à 1999 seulement lorsque le régime enregistrera un excédent supérieur à 20 %.

De son côté, le gouvernement propose certains changements au financement des régimes de retraite (révision des méthodes et hypothèses actuarielles, du fonds de stabilisation, de l’amortissement des surplus et déficits, de la fréquence des évaluations actuarielles, etc.).

« Les principales associations de personnes retraitées des secteurs public et parapublic doivent être consultées sur l’ensemble de ces sujets avant la fin des négociations portant sur le dossier de la retraite, prévue le 31 décembre 2009. Les retraités de l’État ne souhaitent pas s’immiscer dans la négociation des conventions collectives applicables aux travailleurs des secteurs public et parapublic québécois. En toute légitimité, nous réclamons toutefois le droit d’être consultés avant que des décisions définitives soient prises concernant nos propres régimes de retraite », a conclu la présidente de l’AQRP.

Rappelons que le 30 septembre 2009, l’AQRP a dévoilé une proposition législative concrétisant la demande de table de travail des principales associations de retraités des secteurs public et parapublic. La table de travail demandée deviendrait un lieu de réflexion et de discussion concernant l'ensemble des paramètres des régimes de retraite des secteurs public et parapublic ainsi que leur impact sur le pouvoir d’achat des personnes retraitées. Le texte complet du projet de loi est disponible à cette adresse :
http://files.newswire.ca/766/projet_de_loi-fin.pdf

Au 31 décembre 2008, l’actif du RREGOP était évalué à 33,8 milliards de dollars. À la même date, l’actif du Régime de retraite du personnel d'encadrement (RRPE) était évalué à 6,0 milliards de dollars.

L'AQRP est la principale association indépendante de tout lien syndical et représentative de l'ensemble des retraités des secteurs public et parapublic au Québec. Le Québec compte plus de 247 000 retraités des secteurs public et parapublic.

Dernière mise à jour : ( 07-12-2009 )
29 mai 2009

AQRP 090527

COMMISSION PARLEMENTAIRE : LE GOUVERNEMENT AVAIT LA CAPACITÉ D'ORIENTER LES TÉMOIGNAGES
27-05-2009

L'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), la principale association indépendante de retraités de l'État au Québec, s'indigne de la capacité du gouvernement à orienter les principaux témoignages entendus lors de la commission parlementaire spéciale sur la Caisse de dépôt et placement du Québec. L'AQRP juge par ailleurs gravement insuffisantes les mesures annoncées hier par le gouvernement concernant la Caisse, qui se résument à de nouveaux rapports et quelques heures en commission parlementaire.

« Cette commission parlementaire spéciale, qui devait faire toute la lumière sur les pertes historiques de la Caisse, se solde par un échec. D'une part, de très nombreuses questions n'ont même pas pu être posées. D'autre part, les réponses obtenues ont été imprécises, voire contradictoires. La presque totalité des témoins entendus ont tenté d'attribuer la responsabilité des pertes tantôt à d'autres intervenants, tantôt à des phénomènes extérieurs. D'autres témoins ont tenté de minimiser la portée de ces pertes historiques. L'ensemble laisse une désagréable impression de manque de transparence organisé. Pourquoi ? », a résumé la présidente de l'AQRP, Mme Madelaine Michaud.

Le manque d'indépendance des principaux témoins à l'endroit du gouvernement offre une première réponse à cette question. En effet, la totalité des témoins entendus au cours des derniers jours sont liés par un devoir de loyauté et de confidentialité à l'endroit du gouvernement ou d'un de ses organismes. De plus, le gouvernement a nommé à leur poste la plupart des témoins entendus. Les principaux représentants des déposants qui ont témoigné sont en même temps des représentants du gouvernement. Durant les travaux de la commission, des membres du personnel de la Caisse ou du gouvernement ont même fait sentir leur présence, ce que certains élus ont d'ailleurs dénoncé.

« Comme fonctionnaire loyale et compétente, je n'ai jamais critiqué publiquement mon employeur. Pourquoi le feraient-ils ? Les parlementaires ont bien pu poser certaines questions, mais les témoins n'avaient vraisemblablement pas la capacité de répondre en toute indépendance. Est-ce un hasard si le seul témoin à être sorti de ce cadre, le représentant de l'industrie de la construction, provient d'un organisme financé majoritairement par le secteur privé ? », a ajouté la présidente de l'AQRP.

Par ailleurs, depuis l'annonce des pertes de la Caisse, le gouvernement affirme par tous les moyens disponibles qu'il n'en est pas le responsable. Or, c'est lui qui nomme directement le président et l'ensemble des membres du conseil d'administration de la Caisse. Les principaux clients de la Caisse sont tous des organismes publics. Les comités de retraite des régimes des employés du gouvernement sont composés en majorité de membres nommés par le gouvernement. Le ministre des Finances est même directement responsable des politiques de placement du Fonds des générations et du Fonds d'amortissement des régimes de retraite (FARR).

« Le manque de volonté du gouvernement à faire toute la lumière sur ces pertes, ajouté à sa capacité d'orienter les témoignages entendus en commission parlementaire, n'inspire aucune confiance. À l'heure actuelle, nous n'avons aucune assurance qu'un tel désastre ne se reproduira pas. Quelle que soit la responsabilité du gouvernement à l'endroit des pertes de la Caisse en 2008, le ministre Bachand doit annoncer la tenue d'une commission d'enquête publique. Un refus de sa part ne ferait qu'alimenter le cynisme de la population à l'endroit du gouvernement en général et des politiciens en particulier », a conclu la présidente de l'AQRP, Mme Madelaine Michaud.

L'AQRP recommande la tenue d'une commission d'enquête publique afin de faire toute la lumière sur les pertes historiques de 40 milliards de dollars de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Cette commission devrait avoir accès à l'ensemble des documents auxquels les parlementaires n'ont pas eu accès, comme les enregistrements vocaux de la Caisse, certaines études réalisées par la Caisse et les procès-verbaux des comités de retraite. Les commissaires désignés devraient avoir les compétences et les ressources nécessaires pour faire un examen critique des témoignages entendus. La commission devrait enfin avoir le mandat de proposer des pistes de solution afin qu'une telle situation ne se reproduise pas dans le futur, rejoignant ainsi l'idée d'un comité d'experts sur l'avenir de l'institution.

20 mars 2009

AREQ 0901

NOS ACTIONS

… AUPRÈS DU GOUVERNEMENT

Demande d’une table de travail permanente sur l’indexation du

régime de retraite

Le 9 janvier 2009, la présidente de l’AREQ, Mariette Gélinas, a adressé

une lettre au Premier ministre pour lui demander, encore une fois, la

création d’une table de travail, une voie essentielle afin que les

personnes retraitées se fassent entendre auprès du gouvernement.

Orientation du 42

sensibilisation auprès de la CSQ et des autres organisations

syndicales afin de s’assurer que l’indexation demeure leur priorité

de négociation sur la retraite.

e Congrès : que l’AREQ poursuive son travail de

20 mars 2009

AQRP 090313

CAISSE DE DÉPÔT : LES RETRAITÉS LANCENT UNE PÉTITION POUR OBTENIR UNE COMMISSION D’ENQUÊTE
13-03-2009

L'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), la principale association indépendante de retraités de l'État au Québec, réagit à la commission parlementaire portant sur les  pertes à la Caisse de dépôt et placement par le lancement d'une pétition s'adressant à tous les citoyens du Québec et exigeant la tenue d’une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur les événements.

« Les citoyens du Québec sont tous concernés par les pertes historiques de près de 40 milliards $ encourues par la Caisse en 2008. Ils ont le droit de savoir toute la vérité quant à la gestion de leurs avoirs. Il est normal que la ministre des Finances comparaisse en commission parlementaire. Mais a-t-elle admis avoir une part de responsabilité dans les pertes de la Caisse, comme les syndicats l'ont fait il y a quelques jours ? Elle a impliqué aujourd'hui la responsabilité des organismes déposants. A-t-elle admis être directement responsable, comme déposante, de la politique de risque du Fonds d’amortissement des régimes de retraite (FARR) ? A-t-elle admis que des employés du ministère des Finances ont approuvé les politiques de placement du Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes  publics (RREGOP) et du Régime de retraite du personnel d'encadrement (RRPE), et ont été régulièrement informés des rendements obtenus ?

Si le président du comité de retraite du RREGOP est convoqué, pourquoi celui du régime de retraite des cadres ne l'est-il pas ? Pourquoi les membres gouvernementaux et syndicaux des comités de retraite ne sont-ils pas convoqués ? Aurons-nous copie des politiques de placement du RREGOP et du RRPE, et de tous les autres déposants à la Caisse ? Aurons-nous accès aux procès-verbaux des rencontres des comités de retraite du RREGOP et du RRPE ?

On le voit bien, la commission parlementaire tenue aujourd'hui laisse plus de questions que de réponses. L'exercice est clairement insuffisant. Une véritable commission d'enquête est absolument nécessaire. Nous invitons tous les citoyens du Québec, retraités comme travailleurs, à appuyer cette requête en signant cette pétition », a déclaré la présidente de l'AQRP, Mme Madelaine Michaud.

Le formulaire de pétition est disponible en ligne à l'adresse suivante :
http://files.newswire.ca/766/petition.pdf

L'AQRP réclame également que cette commission d'enquête ait le mandat de vérifier si l'utilisation de papier commercial adossé à des actifs (PCAA) était conforme aux politiques de placement approuvées par leurs répondants.

En 2008, les fonds liés aux régimes de retraite des secteurs public et parapublic gérés par la Caisse de dépôt et placement du Québec ont perdu plus de 21 milliards $, soit plus de la moitié des pertes totales de la Caisse.

L'AQRP rappelle enfin que le Vérificateur général n'a pas autorité pour enquêter à la Caisse de dépôt et placement du Québec.

L'AQRP est la principale association indépendante de tout lien syndical représentant l'ensemble des retraités des secteurs public et parapublic au Québec. Le Québec compte plus de 244 000 retraités des secteurs public et parapublic.

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